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Les Chapeaux jaunes du Pape

L’histoire bouleversante d’un « Chapeau jaune » et d’une chrétienne au temps des ghettos juifs en Provence.

Le violon d’Abraham

Sur les traces de Salomone Rossi « Hebreo » le musicien juif de Mantoue.

Les Chapeaux Jaunes du Pape
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Description

Les Chapeaux jaunes du Pape

3 avril 1789. Il s’appelle David. Il a vingt ans et vit à Carpentras dans un des quatre ghettos (carrièros) — Carpentras, Cavaillon, l’Isle-sur-la Sorgue — du Comtat Venaissin, et Avignon, possessions des papes en terre de France depuis cinq cents ans. Les membres de ces quatre communautés, nommés plus couramment « Juifs du Pape », sont astreints, entre autres humiliations, à porter un chapeau jaune afin qu’on ne les confonde pas avec les chrétiens. La Révolution française est en marche, mais le Comtat, ainsi qu’Avignon, dépendent de Rome et les lois ne sont pas régies par la France.
Quoique « protégés » par la papauté (autorisation de pratiquer leur culte dans les carrièros, s’autogérer en partie, se pourvoir en justice en cas d’agression par des chrétiens), David et les siens vont-ils continuer à subir, dans ce cloaque pestilentiel de la rue de la Muse, les lois iniques érigées au fil des siècles contre « le peuple déicide » ?
Les devoirs de David envers sa famille seront-ils plus forts que son désir de fuir en Amérique ? Succombera-t-il à l’amour de Marie, la jeune chrétienne, malgré la loi qui punit sévèrement les amours entre Juifs et chrétiens ? Choisira-t-il la vie des nantis de Versailles opportunément offerte par le biais de son oncle franc-maçon, ou bien retournera-t-il dans son ghetto étudier avec son grand-père, la Kabbale et l’Alchimie ?
Enfin, David participera-t-il à la guerre fratricide entre Avignon et Carpentras, l’une se réclamant de la France révolutionnaire, l’autre de son attachement à Rome ? Et qu’adviendra-t-il du tristement célèbre chapeau jaune ?

Récit épique dont la construction s’apparente au scénario d’un film, « Les Chapeaux jaunes du Pape » entraîne le lecteur dans un univers où vérité et personnages historiques se mêlent au suspense haletant d’une fiction romanesque.


Le violon d’Abraham

Avril 1671, quelques jours avant Pâques et Pessah.

Naître avec le don de la musique dans un lieu et à une époque où cet art n’a pas sa place, plus précisément ici, dans les synagogues du Comtat Venaissin, voilà qui déchire le cœur du jeune Abraham, habitant de « la carrièro di Jusiéus » — la rue des Juifs —, un boyau sordide où sont relégués les Juifs de Carpentras depuis 1461.

Condamné à vivre selon le modèle ancestral de ses congénères, Abraham ne voit pas, ce qui pourrait changer ses misérables conditions de vie et lui permettre de cultiver ce don que le Ciel lui a si « inopportunément » attribué. Et pourtant…

Une rencontre fortuite avec un noble chrétien ; la découverte d’un violon délabré dissimulant la lettre d’un musicien juif italien, Salomone Rossi, confrère de Claudio Monteverdi ; l’énigme posée par une aïeule ; le jeu amoureux d’une belle Vénitienne : tous ces événements, ajoutés à la mission qui lui est confiée d’aller chercher des livres de prières à Venise, vont contribuer à ce qu’Abraham aille à la rencontre de son destin.

Une histoire romanesque, certes, mais qui aspire tout particulièrement à mettre en lumière Salomone Rossi « Hebreo ». Ce musicien juif de Mantoue, profondément religieux mais pour qui la musique était avant tout un art universel, composa autant d’œuvres profanes que synagogales. Pour cette raison, il fut adulé par certains et rejeté par d’autres — aussi bien juifs que non-juifs —. Ignorées pendant près de 400 ans, ses compositions renaissent aujourd’hui avec succès un peu partout dans le monde. Un hommage tardif mais amplement mérité rendu à un musicien qui, malgré le contexte ségrégationniste de son époque, eut, par conviction, le courage de se mettre uniquement au service de LA musique sans pourtant renier ses origines. Sa signature « Salomone Rossi “Hebreo” en fait foi.

Laurence Benveniste, parallèlement au métier d’auteure de chansons qu’elle a exercé pendant plusieurs années, n’a jamais cessé de se livrer à des recherches en divers domaines, dont celui de l’Histoire de France. Passionnée par des faits historiques peu divulgués — sauf dans des ouvrages d’historiens ou d’érudits —, elle s’attache par le biais du roman, à les faire connaître à un public plus élargi.

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